Pour aller plus loin

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Perspectives

L’avenir nous réserve toujours des surprises. On peut s’attendre à une amélioration des conditions médicales de soin des nouveau-nés, mais le nombre total de jumeaux et de naissances prématurées risque d’augmenter encore en lien avec la procréation médicalement assistée. On peut donc penser qu’il s’agira de :

  1. D’abord dépister les troubles neurologiques, développementaux et cognitifs aussi tôt que possible.
  2. Suivre les anciens prématurés.
  3. Penser à faire une anamnèse de la grossesse et de la naissance de tout enfant présentant des problèmes développementaux.
  4. Faire de la prévention, de la sensibilisation, de l’information des facteurs de risque de la prématurité.

Et nous allons dans ce sens-là.

Le « paysage » de la prématurité a changé depuis 1997, avec une augmentation des cas et des évolutions dans les pratiques médicales en obstétrique et en Néonatologie, une nouvelle étude a été mise en place depuis 2011 pour mettre à jour les données : Epipage 2 (voir références intéressantes). Les premiers résultats de cette étude montrent que le pourcentage de survie est dorénavant de 59% à 25 SA, 75% à 26 SA, 94% entre 27-31 SA et 99% entre 32 et 34 SA. Quant aux taux de sortie de Néonatalogie sans pathologie Néonatale grave, il est de 30% à 25 SA, 48% à 26 SA, 81% entre 27-31 SA et 97% entre 32-34&n SA. Avant 25 semaines de gestation le pronostic des enfants demeure très incertain. A ce jour, les premières données d’Epipage 2 montrent une amélioration significative de la survie et de la survie sans morbidité Néonatale sévère chez les enfants nés entre 25 et 31 semaines depuis 1997. (Inserm, France)

Perspective

Le « paysage » de la prématurité a changé depuis 1997, avec une augmentation des cas et des évolutions dans les pratiques médicales en obstétrique et en Néonatologie, une nouvelle étude a été mise en place depuis 2011 pour mettre à jour les données : Epipage 2 (voir références intéressantes). Les premiers résultats de cette étude montrent que le pourcentage de survie est dorénavant de 59% à 25 SA, 75% à 26 SA, 94% entre 27-31 SA et 99% entre 32 et 34 SA. Quant aux taux de sortie de Néonatalogie sans pathologie Néonatale grave, il est de 30% à 25 SA, 48% à 26 SA, 81% entre 27-31 SA et 97% entre 32-34&n SA. Avant 25 semaines de gestation le pronostic des enfants demeure très incertain. A ce jour, les premières données d’Epipage 2 montrent une amélioration significative de la survie et de la survie sans morbidité Néonatale sévère chez les enfants nés entre 25 et 31 semaines depuis 1997. (Inserm, France)

Protéger le cerveau du fœtus est l’enjeu majeur des prochaines années : c’est l’organe qui souffre le plus à la naissance et les médecins ne disposent actuellement d’aucun traitement spécifique pour le protéger. Des chercheurs Inserm mènent dans ce sens une étude pour évaluer le rôle protecteur de la mélatonine naturellement produite par l’organisme et impliquée dans le rythme veille-sommeil. Une récente étude MELIP (MELatonin In Preterm) a montré que les nouveau-nés prématurés sécrètent moins de mélatonine que les enfants nés à terme. Une nouvelle étude PREMELIP est en cours à l’Hôpital Robert Debré à Paris pour évaluer l’intérêt d’administrer de la mélatonine à la mère avant un accouchement prématuré pour protéger le cerveau du fœtus.

Les grands prématurés sont le plus souvent mis sous assistance respiratoire sous forme de ventilation nasale en pression positive. Ce soin nécessite une intubation et peut entrainer des lésions nasales et pulmonaires. Les chercheurs développent donc des stratégies plus douces tenant compte de la fragilité des organes et des tissus du prématuré.